Interview B&W – Chelan

Quelle est ton rapport à la musique ?

Ça a toujours été clair et net que c’était genre une passion. Que chez moi, c’était vraiment le truc qui m’animait et ce que je voulais faire. Après, ça n’a pas toujours été clair. En tout cas dans le sens que je voulais en faire une profession et que je voulais aller jusqu’au bout des choses. Après, je pense que c’est un truc où tu peux pas vraiment te dire: « ben vas-y », en oui t’es obligé de te le dire, mais dans le sens tu dois quand même rester réaliste et comprendre que c’est plus compliqué que ça, ça demande déjà du travail, que ça demande aussi de la chance, et puis, des trucs un peu externes à toi, mais toujours en mettant du travail. C’est ça qui va les amener à toi. Donc, on va dire que j’ai eu cet objectif depuis la même chose que je te disais quand je prenais un peu plus sérieusement depuis trois ans. Et avant, ça a toujours été clair et net. C’était quelque chose que je voulais faire. Je n’étais pas sûr jusqu’à quel point je voulais amener ça, mais la passion numéro une, ça a toujours été 100% la musique.

Parles nous de ton évolution entre les single “world of sound” et “Overload”

Pour le coup, la vraie direction artistique que j’ai pris, c’était au moment de « World of Sound », le premier single de mon EP « World of Sound » du même nom. C’est un son déjà, il est spécial parce qu’en live, il y a vraiment tout le monde qui s’y rattache. C’était à partir de ce morceau là, vraiment, où j’ai senti que c’était la bonne direction dans laquelle je prenais. Et aussi, il y a une sorte de prise de conscience de ce que c’était le taf derrière la promotion d’un morceau.

Coté production, quelle importance à la collaboration pour toi ?

Déjà ça, ultra important, je fais uniquement presque des morceaux en collab, que ce soit sur mes projets ou sur les projets des autres. Maintenant, j’en ai fait plusieurs solos, que ce soit sur « Uncentered » ou même quelques releases entre deux, entre l’ancien et le projet qui arrive, du coup du fait d’être producteur de base et d’adorer que genre juste les gens viennent, que genre tu chill à la baraque. Tu discutes de musique, tu trouves ce qui fonctionne. C’est vraiment un aspect de partage, un aspect de construire un morceau avec quelqu’un, d’essayer de trouver l’ambiance qui jouerait bien avec cet artiste ou parfois ça arrive aussi que de genre avoir un morceau et puis devoir trouver l’artiste qui joue dessus. C’est un truc que j’adore.

Quel effet ça fait d’être élu artiste du mois par le Montreux Jazz ?

Ça fait ultra plaisir, c’est nostalgique, c’est genre en mode, ça donne la con ance, ça donne aussi la force pour continuer après. Mais après, c’est aussi des trucs où je me dis: « vas-y ben c’est cool », du travail dedans, ça paye aussi. C’est sympa d’avoir cette reconnaissance, donc il faut aussi pas être impressionné par ce genre d’événement pour aussi pouvoir dans la tête, un peu savoir que tu peux en grandir.

C’est quoi ton actu ? des concert de prévu ? une date de sortie de projet ?

Déjà, single 8 octobre, single d’après le 29 octobre et projet le 19 novembre. Ça, c’est un projet qui normalement s’appelle MID SKY. Du coup, comme je l’avais dit avant, une transition entre une ambiance un peu plus tranquille avec un morceau de transition qui est ouf, avec une artiste que j’adore et qui s’appelle Amaria McGee. Et après les quatre sons un peu plus, putain le mot de merde mais punchy, un peu plus de groove et c’est un projet, du coup, qui restera très neo soul avec toujours des in uences pop, jazz, funk, tout ce qui a un peu construit ma musique jusqu’à maintenant, même juste parler des gens dans la région avec qui j’adore travailler, et qui forment la communauté que j’adore. Il y a le WolfGang. Ils sont des gars de Nyon. Il y a Karim, le Kreaem sur Spotify. NNAVY, ouf, avec Naji, son producteur, avec qui on fait souvent des sess’ studios, pour qui je mixe les morceaux aussi qui sortent. Albert, Antoine. Il y a tout mon groupe aussi. C’est cool d’avoir non seulement des gens autour qui te soutiennent, et puis des gens autour dans le monde musical, qui sont là pour pouvoir faire des trucs avec et aussi juste tous se pousser vers le haut. Et puis, j’espère vraiment que cette vibe suisse est d’autant plus la vibe de La Côte puissent vraiment juste grandir à fond pour ouvrir ça au monde.

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